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Fuse Community Day

24/09/2009 par Zouheir CADI

Le 1er octobre 2009 aura lieu à la Défense la première Fuse Community Day, conférence gratuite autour des problématiques d'intégration. La conférence traitera de sujet comme Fuse, Apache Camel ou encore Service Mix. Renseignements et inscritpions en suivant cette url.

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Paris JUG : compte-rendu de la session du 15 septembre 2009

16/09/2009 par Zouheir CADI

Quelques annonces importantes

CITCON. Les inscriptions sont closes depuis un certain temps. Rappelons néanmoins que ce barcamp dédié à l'Intégration Continue se déroulera le 18 et 19 septembre à Paris.

DEVOXX. Les inscriptions à LA CONFERENCE sur java en Europe sont ouvertes. Elle se déroulera à Anvers du 16 au 20 novembre.

Les sessions

La première session animée par François Le Droff et Romain Pelisse proposait un très bon aperçu des outils open sources dédiés à la qualité. Brillamment menée par deux speakers énergiques, elle méritait probablement plus de temps. En quelques mots, elle rappelait quels sont les principaux outils disponibles dans le monde libre et en proposait la classification suivante

  • Les outils d'analyse statique de code source java,
  • Les outils d'analyse statique de byte code java,
  • Les outils d'analyse statique d'archive java,
  • Les tests unitaires et les outils qui en font un audit (rapport de couverture et taux de couverture de code),
  • Les autres outils (activité GCL, CVSStat).

Quelques éléments clés évoqués par François et Romain pour adopter une démarche qualité intelligente :

  • Intégrer la qualité tout au long du cycle de vie d'un projet ainsi que dans le processus d'intégration continue,
  • Impliquer l'ensemble des acteurs d'un projet (architecte, chef de projet, intégrateur/recetteur et développeur),
  • Eviter de mesurer pour mesurer ! La qualité doit avoir pour finalité d'améliorer des critères comme la lisibilité, la maintenabilité ou la testabilité.

Les trois autres sessions étaient orientées outils et traitaient successivement de Sonar, SonarJ et Squale. Sonar et Squale sont deux outils de la même famille. Ils réalisent une agrégation et une valorisation des métriques fournies par les outils d'audit de code.

SonarJ définit des règles d'architecture (découpage en couche, règles de dépendances entre les couches, ...). Il est ensuite possible de contrôler le respect de ses règles dans le code produit. D'un point de vue pratique, l'établissement des règles se fait dans un IDE stand-alone. Le contrôle du respect des règles se fait grâce à un plugin Eclipse.

Voir aussi :

Actus

VISA informatique, éditeur de progiciels destinés aux collectivités locales, organise la refonte de son offre de gestion financière

Blog

"Paris JUG : compte-rendu de la session du 13 octobre 2009", par Zouheir Cadi - 15/10/2009

"Soirée open source au paris JUG", par Zouheir Cadi - 30/01/2010

"Soirée RIA au Paris JUG", par Zouheir Cadi - 01/07/2009

"Soirée DDD au Paris JUG", par Zouheir Cadi - 11/06/2009

"Non, ce n'est pas un tardif poisson d'avril !", par Alexis Lesage - 20/04/2009

"Paris JUG : compte rendu de session 14 avril 2009", par Zouheir Cadi - 20/04/2009

"Rencontre/débat sur l'open-source le 14 janvier 2009 avec le Paris JUG", par Zouheir Cadi - 20/01/2009

Tags: Java EE open source paris jug

Univers mobile : qui imposera sa technologie ?

31/08/2009 par David MAS

Pour rebondir sur l’analyse d’Etienne Bureau concernant l’hétérogénéité de l’univers mobile, il est peut être intéressant d’observer la recomposition des télécoms mobiles pour comprendre l’incroyable diversité technologique et les avantages que peuvent en tirer les utilisateurs.

Effectivement, chaque acteur met en place sa plateforme de développement et ses offres de services multimédia (leur App Store, leur iTunes, etc.) autour de lancement de nouveaux terminaux.

Ceci est finalement une bonne chose pour les utilisateurs car les constructeurs repoussent chaque jour les défis techniques de leurs produits. Toutefois, combien de constructeurs de téléphones (ou d'acteurs de la téléphonie mobile) seront capables de maintenir cette cadence infernale du toujours plus ?

  • Apple, Nokia, RIM, (voire Palm) font le pari d'être à la fois constructeurs, fournisseurs de services multimédia, d’un OS et d'une plateforme de développement.
  • Microsoft, Google et d'autres "ne disposent que" de leur OS et de leur plateforme de développement avec quelques services à valeurs ajoutées. Pour le moment, ils s'appuient sur des partenaires pour diffuser des terminaux supportant leurs logiciels
  • Les autres constructeurs essaient de suivre tant bien que mal en allant au delà de leur métier de base ou en nouant des partenariats avec les marques précitées.

Aussi la question qui se pose est : est-ce que tous les acteurs peuvent se permettre d'offrir des services et des technologies différentes en suscitant de vrais engouements auprès des utilisateurs ou des communautés de développeurs ?

Il probable que non car la différenciation et l’indépendance technologique risquent de coûter cher. Il devient difficile de se distinguer des marques dominantes dans ce domaine.

Finalement, il est possible que 3 ou 4 acteurs puissent se partager les plus grosses parts de marché des utilisateurs de Smartphones. En ce moment, Apple imprime le rythme des changements dans cette industrie sans pour autant dominer l’ensemble du parc.

Alors oui, on assiste déjà à une nouvelle hétérogénéité technologique bien que les objectifs initiaux de Google ou même de Sun étaient d’uniformiser les technologies mobiles afin de réduire les coûts et les problèmes de portabilité d’applications; par exemple entre l’ordinateur et le mobile d’une part et entre les différents modèles de terminaux d’autre part. Ont-ils totalement renoncé à cette idée?

Il y a quand même eu des progrès sur les navigateurs des téléphones mobiles (Safari d’Apple, MiniMap de Nokia, le navigateur de Google Android). Ces derniers dérivent effectivement d’un socle commun, le moteur de rendu WebKit… ce qui uniformise par exemple le rendu des services mobiles sur certains terminaux.

En définitive, cette diversité permettra d’offrir plus de possibilités sur les appareils mobiles et suscitera l’intérêt des sociétés qui veulent saisir l’opportunité d’être présent sur ce canal de communication en pleine mutation. En conséquence, les innovations et les services attractifs seront toujours plus nombreux pour les utilisateurs.

Voir aussi :

Blog

"L’univers mobile restera hétérogène, au grand bénéfice des utilisateurs", par Etienne Bureau - 25/08/2009

"Fragmentation(s) du parc mobile entre OS et au sein des différentes familles", par Yves le Jan - 14/09/2009

Dans les médias

Pour généraliser les usages, les constructeurs devront adapter leurs smartphones - Le Journal du Net

Tags: android iPhone mobile navigateur mobile smartphones

Le marché naissant de l'évaluation environnementale

30/06/2009 par Patrick CHEMLA

Mettre le développement durable en équation ?

En quelques années, le Développement Durable est devenu une préoccupation grandissante des entreprises et des collectivités. L’objectif est de maîtriser les dysfonctionnements environnementaux et sociaux engendrés par les activités humaines, de manière à « ne pas compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs besoins ». Pour atteindre cet objectif, le Développement Durable recherche un équilibre harmonieux entre l’économie, l’environnement et le social.

La beauté d’un paysage, le silence, la biodiversité, … sont devenus des patrimoines rares. Cette rareté leur confère une valeur qu’il est dorénavant important de préserver, si ce n’est de faire fructifier. C’est finalement l’équation optimale entre la création de valeur économique et la minimisation des pertes environnementales qui permettra de ‘développer durablement’. Cette équation nécessite aujourd’hui un fort rééquilibre en faveur des sphères environnementales et sociales. Le grenelle de l’environnement communique par exemple sur le fameux ‘facteur 4’ : réduction par 4 des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Il ne reste plus qu’à savoir mesurer nos émissions …

Mais comment mesure-t-on les impacts environnementaux ? Comment mesure-t-on un ‘résultat net’ environnemental ? Comment optimise-t-on les investissements financiers en faveur de la protection de la planète ou de la dépollution de manière à les rendre compatibles avec le souci économique de création de valeur ? Cette question de l’évaluation des performances environnementales est en passe de devenir une des clés du développement durable.

“If you can’t measure it, you can’t improve it”- Lord Kelvin

A ce jour, les processus de collecte et de restitution de données extra-financières sont nettement moins rigoureux que ceux concernant les données financières : ces dernières sont collectées, restituées et mises en valeur dans des tableaux de bord d’entreprises qui font l’objet de contrôles fréquents, méticuleux, ce qui permet de transformer l’information comptable en véritable outil stratégique d’aide à la décision et de pilotage de l’entreprise. Les données environnementales, quant à elles, sont loin d’atteindre cette rigueur. Leur restitution consiste aujourd’hui, dans le meilleur des cas, à compiler un minimum d’informations pour remplir des ‘cases’ exigées par la réglementation.

Pourtant, la pression des enjeux du développement durable est croissante et irréversible, que ce soit d’un point de vue réglementaire, économique, politique, médiatique ou sociologique. Les initiatives se multiplient ces dernières années. Les exemples suivants ont tous pour caractéristique commune la nécessité de brasser des quantités toujours plus élevées de données pour juger des performances, que se soit en collecte, compilation ou restitution :

- loi NRE et ses conséquences sur le reporting environnemental,
- loi EPER - Registre européen des polluants,
- loi sur les déchets de l’électronique,
- conséquences du grenelle de l’environnement sur les bilans carbone et les bilans énergie des entreprises, des produits, des collectivités, des particuliers,
- marchés d’échange de quotas d’émissions de C02,
- évaluation de la dépendance énergétique,
- gestion des parcs immobiliers, parcs de véhicules, parcs informatiques – Green IT,
- mise en place et suivi de normes ISO14000 ou SME,
- suivi des indicateurs du Global Reporting Initiative,
- notation extra-financière des entreprises et démarches d’Investissement socialement responsable,
- mesure des risques liés aux ruptures d’approvisionnement de matière premières,
- loi Reach et ses conséquences sur la maîtrise des données liées aux matériaux,
- éco-conception des produits et analyses du Cycle de Vie des produits,
- marketing vert, …

Pour répondre de manière fiable et durable à ces enjeux de transparence et de confiance, il devient donc indispensable à l’entreprise de maîtriser la gestion de ses données environnementales et sociales tout comme elle le fait pour ses données comptables. Seule cette maîtrise stratégique permettra à l’entreprise de répondre aux exigences réglementaires, économiques, techniques ou médiatiques en exploitant et diffusant des informations fiables et pertinentes :

‘If you cannot measure it, you cannot improve it’.

Sommet de rio, juin 1992, Agenda 21, chapitre 40 : l’information pour la prise de décision, Extraits :

« Les objectifs les plus important sont les suivants :

a- assurer une collecte et une évaluation des données, identifier les besoins en matière d’information à l’échelon local, provincial, national et mondial,
b- renforcer la capacité de recueillir et d’utiliser des informations multisectorielles, promouvoir la capacité de collecte et d’analyse de données et d’informations,
c- mettre au point ou renforcer les moyens permettant d’assurer que la planification du développement durable soit fondée, dans tous les secteurs, sur des informations opportunes, fiables et utilisables,
d- présenter des informations pertinentes sous la forme et dans les délais requis pour faciliter leur utilisation »

Comment répondre à ces attentes ?

Notre expertise des outils informatiques de contrôle de gestion et de Business Performance Management nous permet de proposer une réponse efficace à ce besoin de maîtrise des données. Elle consiste à mettre en place des systèmes d’informations ‘décisionnels’ avec une approche similaire à ce qui se fait pour le contrôle de gestion : définition d’indicateurs de performance, définition des sources de données pertinentes, collecte, transformation, puis valorisation des données sous forme d’outils de reporting ou d’analyse.

En d’autres termes, les mondes de la Business Performance Management, de la Business Intelligence, du Balance Score Card, ou encore du Datamining sont en passe de trouver un nouveau terrain de jeu : les problématiques de gestion des données environnementales.

Le marché de la donnée environnementale se distingue par les caractéristiques suivantes :

- une multiplicité de sources de données,
- une faible volumétrie de données actuelles, mais un potentiel énorme de gisements de données à gérer demain,
- une évolution permanente des standards et des réglementations,
- une individualisation des problématiques environnementales: chaque entreprise hiérarchise ses priorités et doit donc construire son propre outil basé sur sa propre stratégie,
- une structuration du métier : les responsables environnement sont dans des services encore très cloisonnés, qui connaissent très peu les outils classiques de BI et de BPM.

Les facteurs clés de succès pour déployer les outils BI à ce marché sont clairement identifiés :

- La maîtrise fonctionnelle des spécificités environnementales des données manipulées et du contexte : la réglementation évolue très vite, les initiatives aussi. Il s’agit donc de coller au plus près à la demande, grâce à une forte veille fonctionnelle.
- La maîtrise technologique des outils de type BI et BPM : ces derniers évoluent également très vite, et une veille technologique est indispensable. Bien évidemment cette maîtrise doit s’accompagner de la maîtrise plus globale des SI, notamment leur architecture.
- La pertinence à pouvoir accompagner les entreprises sur les deux axes à la fois : l’avantage concurrentiel est alors certains.

Beaucoup d’entreprises et non des moindres se préparent déjà à cette révolution : Microsoft communique sur ses outils ‘verts’ à destination des collectivités, SAP rachète ClearStandard, société qui a décliné ses savoir-faire dans le comptage carbone, Google teste en version pilote GoogleMeter, sa solution de mesure à distance des consommations électriques, avec tableaux de bords accessibles par tous par le Web. Bouygues, en collaboration avec EDF, teste son outil de monitoring des bâtiments, qui consiste à placer des dizaines de capteurs dans un bâtiment, de centraliser toutes les informations relevées pour ensuite accéder à des informations sur les habitudes de consommation, les anomalies, les comportements, par le Web ou le mobile.

Dans ce contexte, le groupe Novedia a une excellente carte à jouer :

- Grâce à son expertise en conseil stratégique (Novedia Consulting) et technologique (Novedia Vision), il est à même de proposer une offre de conseil et d’accompagnement des entreprises pour les aider à faire évoluer l’architecture de leur système d’information pour l’adapter aux besoins environnementaux croissants,

- Grâce à sa filiale Novedia Décision, il est pertinent pour proposer les meilleurs outils de BI et BPM pour répondre aux besoins exprimés,

- Enfin, grâce à l’expertise des technologies Web et mobile de Novedia Solutions, il pourra déployer ces outils sur les terrains probables du digital : domotique des bâtiments pilotables par mobile ou internet,

Comme le suggère Google, if you can measure it, you can improve it : Novedia a les moyens d’être au rendez-vous.

Voir aussi :

Actus

Novedia crée un outil décisionnel rapide, souple et ergonomique : Navboard

Projet d'exploitation de données pour une association de prévoyance et d'investissement

Tags: exploitation de donnees

 
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