
Le mobile n'est pas le web. Les usages, les services, les technologies, tout y est très différent. Le décisionnel ne peut pas déroger à cette réalité. Que valent alors les démarches éditeurs de solutions décisionnelles qui proposent des interfaces mobiles standardisées? Probablement une solution temporaire acceptable pour un petit nombre d'utilisateurs qui recherche simplement à accéder à la donnée brute, mais en aucun cas une solution pouvant être déployée et utilisée massivement.
Que faire alors?
Tirer partie des spécificités du mobile pour accroître l'exploitation des systèmes existants, aussi bien en termes d'usage que d'adoption, afin de faire du mobile un écran secondaire, complémentaire du PC. Il s'agit de ne pas tenter de simplement copier/coller le web mais de construire une nouvelle expérience décisionnelle sur le mobile.
Oui mais comment?
En exploitant les caractéristiques de push et de pull du mobile, en association avec les capacités de représentation visuelle et d'interactivité avec les données. Cela se concrétise potentiellement par l'association fine des éléments d'un dispositif à plusieurs étages :
Rêves ou réalité?
Un peu des deux, mais de plus en plus réalité. Comme sur le web, les services grands publics sont souvent en avance sur le monde de l'entreprise. C'est le cas également pour le décisionnel mobile ! De nombreuses applications mobiles décisionnelles grand public émergent, permettant de suivre les cours de la Bourse, ses consommations mobiles, son budget, son poids ou encore ses performances sportives. Les sujets sont certes peu B to B mais les préoccupations sont les mêmes : fournir une information quantitative pertinente et contextualisée en situation de mobilité. Il est fort à parier que ces services vont montrer la voie au décisionnel d'entreprise en termes de fonctionnalité, de principes d'ergonomie et, in fine, d'usage. Ils vont aussi poser des standards de qualité, de simplicité et d'efficacité que les utilisateurs dans le monde de l'entreprise exigeront. Reste alors un challenge : concilier des attentes d'utilisateurs grand public avec des contraintes de développement, de déploiement et de maintenance de systèmes d'entreprises.
Tags: mobile systeme decisionnel
A l'occasion des deux ans du Paris JUG, une soirée spéciale sera organisée le 09 février 2010. Le thème sera l'Open source en France avec un key note de Sacha LABOUREY, ancien CTO de JBoss. Suivront ensuite des quickies animés par des acteurs majeurs de l'open source français. Pour cette soirée spéciale, il ne devrait pas y avoir de problème de place puisque l'équipe du Paris JUG a vu les choses en grand avec un amphitéatre de 500 places dans une annexe de la sorbonne (17eme arrondissement). Un espace sera dédié à des exposants. Renseignement et inscriptions sur le site du Paris JUG.
Voir aussi :
Actus
Blog
"Paris JUG : compte-rendu de la session du 13 octobre 2009", par Zouheir Cadi - 15/10/2009
"Paris JUG : compte-rendu de la session du 15 septembre 2009", par Zouheir Cadi - 16/09/2009
"Soirée RIA au Paris JUG", par Zouheir Cadi - 01/07/2009
"Soirée DDD au Paris JUG", par Zouheir Cadi - 11/06/2009
"Non, ce n'est pas un tardif poisson d'avril !", par Alexis Lesage - 20/04/2009
"Paris JUG : compte rendu de session 14 avril 2009", par Zouheir Cadi - 20/04/2009
Tags: java EE open source paris jug
Les portails, les mashups, le communautaire, les wiki, le Cloud, les widgets…autant de solutions issues de l’internet grand public qui commencent à se diffuser massivement dans le monde des entreprises où elles révolutionnent les pratiques et les usages. La BI semble pourtant en reste alors que l’utilisation des technologies web d’enrichissement des interfaces permettrait de résoudre un problème chronique: la sous-exploitation des solutions déployées, aussi bien en interne par les collaborateurs, qu’en externe par les clients, partenaires ou fournisseurs.
Des solutions décisionnelles trop orientées « fonctionnalités » au détriment de l’expérience utilisateur.
A bien y regarder le succès du web repose fondamentalement sur l’association de la facilité d’accès à une multitude de services, avec une expérience utilisateur riche et optimisée. Pour s’en rendre compte il suffit de comparer l’évolution du web au cours des 10 dernières années pour constater que globalement les fonctions proposées ont peu évoluées au regard des progrès au niveau de l’expérience utilisateur:
· Interfaces à la fois claires et enrichies,
· Processus et parcours clients simplifiées et normalisés,
· Capacité de personnalisation et de customisation,
· Distribution maximale des services (widgets, flux rss…) et fédération dans des fronts uniques (portails, réseaux sociaux…).
Transposées dans le monde de l’entreprise ces tendances ce traduisent par l’émergence d’une Entreprise 2.0, révolutionnant les pratiques collaboratives, revisitant les solutions métiers et créant des ponts entres les silos historiques.
Face à cette lame de fond web, le monde décisionnel évolue également. On voit effectivement de plus en plus:
· Des accès aux solutions proposées via des interfaces web légères, plutôt que des applications locales,
· Une évolution des modes de déploiement vers les Clouds permettant d’améliorer les performances techniques, la rapidité de déploiement et de la facilité de maintenance / supervision
Les solutions, déjà très performantes d’un point de vue technologique, le sont encore plus, avec malheureusement peu d’impacts au quotidien pour les utilisateurs. Les énergies sont concentrées vers les fonctionnalités plutôt que vers le service. Pourtant les carences sont flagrantes:
· Les taux d’actifs et d’usages des systèmes déployés sont très faibles,
· Les utilisateurs sont globalement insatisfaits au point de développer, de manière autonome, des solutions plus souples, plus opérationnelles, plus tactiques,
· Les solutions restent très cloisonnées, peu intégrées dans les dispositifs Entreprise 2.0
Heureusement cette situation n’est pas une fatalité car les technologies d’enrichissement des interfaces web cohabitent particulièrement bien avec le décisionnel.
Les fonctionnalités sont là, maintenant place à l’usage grâce à la «RichBI»
En dix ans le web est passé de l’affichage statique de page HTML à la mise en œuvre massive des RIA, Rich Internet Applications, dont Flash et maintenant Silverlight directement dans le navigateur. Rien ne s’oppose à ce que ces RIA soient exploitées par la BI, pour donner naissance à la richBI:
· Les systèmes décisionnels sont capables désormais de générer des flux de données standardisées (xml par exemple), exploitables par les RIA,
· Les navigateurs sont assez performants pour traiter des volumes importants de données, tout en conservant rapidité et fluidité dans l’affichage et les transitions.
Au-delà des aspects techniques les conditions sont clairement réunies pour capitaliser sur la maturité et les usages des utilisateurs eux-mêmes. De par leurs pratiques personnelles au quotidien, les utilisateurs professionnels sont avant tout des utilisateurs grand public. Ils explorent, produisent et partages des contenus, Ils effectuent des achats, paient leurs impôts ou gèrent leur patrimoine. On peut se demander pourquoi il apparaît souvent beaucoup plus compliqué de générer un rapport d’activités mensuelles que de réserver un billet de train sur le web.
Une nouvelle approche est donc possible, mais elle nécessite une remise en cause des pratiques «historiques» afin:
· D’exploiter au plus proche les codes et pratiques du web,
· De designer des interfaces simples, riches et intuitives,
· De faire preuve de créativité pour proposer de nouvelles manières de regarder les données,
· De mettre en œuvre les moyens de partager et d’échanger.
Offrir un service c’est bien, mais l’animer c’est encore mieux. Là encore les méthodes développées pour le segment grand public viennent à la rescousse du décisionnel. Campagnes de recrutement, accompagnement au développement des usages, actions de relance ou de fidélisations doivent devenir le quotidien des services décisionnels.
En bref, on ne déploie pas une solution, on lance un service. On n’administre pas des comptes, on anime une communauté d’utilisateurs.
Voir aussi :
Expertise
Externalisation du processus BI
Conseil en Business Intelligence
Tierce Maintenance Applicative
Blog
"Comment réconcilier BI Entreprise et BI Personnelle ?", par Jean-Lin Crecelle - 04/03/2010
Actus
Le CHU de Toulouse devient le 1er CHU à s’équiper massivement de la solution OBIEE
Novedia Régions déploie son offre de Business Intelligence sur JDEdwards
Novedia déploie l'offre Oracle Business Intelligence (OBI) chez Brake France
Novedia crée un outil décisionnel rapide, souple et ergonomique : Navboard
Novedia Decision confirme son expertise dans l'industrie pharmaceutique
Dans les médias
Comment mettre le développement durable en équation ? - ITR Manager
Communiqué de presse
La sortie de Microsoft Office 2010 devrait voir le jour en février 2010 pour les entreprises et en mai 2010 pour le grand public. Les produits concernés sont :
• Office
• Outlook, Exchange
• Sharepoint
• Project et Visio
• Groove
Dans cette nouvelle version de la suite Office Microsoft beaucoup de nouvelles fonctionnalités font leur apparition. En voici une liste non exhaustive par application. Sharepoint et Groove sont laissé de côté pour être détaillés dans un post ultérieur.
Pour commencer toutes les applications intègrent le ruban, ce qui amène une expérience utilisateur largement améliorée. De plus ce ruban devient personnalisable dans son intégralité (pas uniquement la barre d'outil de lancement rapide) et vous pouvez ainsi créer de nouveaux onglets avec les commandes qui vous servent tous les jours. Petit plus, cette personnalisation peut s'exporter sous forme de fichier XML et peut donc passer d'un poste à l'autre assez facilement.
C’est le mode collaboratif instantané avec indicateur de présence (utilisation d’Office Communication Server). Cette fonctionnalité est disponible sur l'ensemble de la suite Office et permet la rédaction d’un document à plusieurs avec mise à jour en direct et interactions directe entre les différents auteurs par messagerie instantanée.
Il est commun à l'ensemble des applications de la suite, Le Backstage permettra de gérer de manière uniforme les coulisses d'un document : Enregistrement, impression, partage, gestion des droits, propriétés avancées, publication sous forme de WebApp dans Sharepoint.
L'apparition de deux fonctionnalités phares qui sont :
• les lignes de tendances ("SparkLines") qui permettent de dégager une tendance visuelle (sous forme de courbes) et peuvent servir d'indicateurs à intégrer dans les tableaux de bords.
• les Slicers permettent de vous réorganiser un tableau en fonction d’éléments recherchés (ex : vous recherchez tous les achats effectués par un client : Slicer vous réorganise un tableau contenant tous les produits achetés). Cela permet une utilisation des tableaux croisés dynamiques très intuitive.
PowerPivot (nom de code du projet : Gemini) est un add-in Excel qui vous permet de traiter un très grand nombre de lignes(plus de 100 millions contre 1 million pour Excel 2007 et ce grâce à la version 64 bits) sur le poste client. Repoussant les limites des capacités d'analyse d'Excel tant au niveau de la volumétrie que des temps de réponse. Excel 2010 va s'imposer comme le client BI de premier plan pour manipuler et faire du reporting sur des données métiers d'entreprise (possibilité d'intégrer des données de bases de données non Microsoft), avec en outre des capacités nouvelles dans le domaine de l'OLAP (manipulation de cube, génération de cube en local à la volée..).
PowerPoint est très axé multimédia avec de nouvelles transitions 3D (le moteur a été entièrement redéveloppé et utilise maintenant Direct X), la possibilité de faire du montage vidéo (découpe, effet de luminosité etc..) et photo ceci permettant de se passer de logiciels de retouche d'image connus ;)
De plus, la fonction Powerpoint Broadcast, permet la diffusion en streaming sur le web d'une présentation en se connectant depuis une URL produite à la volée avec un rendu en tout point identique à la version bureautique au niveau des transitions et animations. Cette nouvelle fonctionnalité est la bienvenue pour les Conference Call et plus généralement la collaboration online.
Affichage de conversation sur Outlook. Ce principe reprend celui de Gmail, c'est à dire que vos échanges avec une personne (ou groupe) donnée sur un sujet donné seront regroupé en une seule et même conversation, ceci permet de réduire de manière conséquente le nombre d'email qui apparaissent à première vue dans votre boîte au lettre. Vous pouvez ensuite en un clic dérouler le fil d'une conversation et choisir d'y donner suite ou non.
Avec Exchange Server 2010, votre boîte de réception est universelle: messagerie électronique, messagerie vocale (avec prévisualisation textuelle du message), messagerie instantanée et maintenant SMS. Vous pouvez écrire vos SMS directement depuis Outlook ou Outlook Web Access. Pour cela choisissez le destinataire dans l’annuaire de l’entreprise, parmi vos contacts ou entrez le numéro de téléphone de votre interlocuteur. L’interface vous précise le nombre de caractères présents dans le message et combien de messages textes vous envoyez.
La fonctionnalité la PLUS IMPORTANTE à mon avis est l'arrivée des Office WebApps. Celles-ci vont nous permettre la visualisation/édition en ligne de document Word, Excel, Powerpoint et OneNote et ce, pour IE, Firefox et Safari. Il s'agit d'une version allégée proposant un accès à tous les documents depuis n'importe où et via n'importe quel périphérique ( PC, téléphone mobile, navigateur Web ). Ce service sera gratuit pour tous les utilisateurs de Live.
A titre informatif Office 2010 sera disponible en version 32 et 64 bits et sera supporté à partir de Windows XP SP3. Les pré requis matériel pour l'installation sont les même que pour 2007.
Quelques Liens :
Tags: Microsoft Office 2010 PowerPivot
Retour sur les dernières sessions de la journée Parisienne de l'Agile Tour 2009.
Le but de cette session double (2 créneaux horaires) était de partager 3 retours d'expérience sur la mise en place et l'adoption de méthodes agiles.
Sous une forme très académique, l'intervenant (qui avait le rôle de Scrum Master) nous a narré les premiers sprints d'un projet client (application critique du fait de générer directement des revenus), illustrant en cela une mise en place progressive de briques de méthodes agiles, et notamment l'importance des différentes étapes de préparation et transition de sprint.
Lors du premier sprint (4 semaines), il a été constaté que le Product Owner (un avant vente) n'avait pas eu suffisamment de disponibilités pour mener à bien son rôle, et que ce dernier manquait de maturité dans la gestion des user stories. Ce qu'ont illustré les manques vécus lors de ce sprint a justement été le rôle du Product Owner, l'importance des user stories, ainsi que la nécessité d'une définition claire du statut DONE (critères déterminant qu'une fonctionnalité est terminée).
En conséquence, lors du second sprint (qui est passé à 3 semaines pour raccourcir le cycle et profiter d'un feedback plus rapide), le Product Owner a été coaché par le Scrum Master sur son rôle. En particulier, le Product Owner a été épaulé pour la formulation des user stories, lesquelles n'ont pas été construites/formulées de manière collégiale, ceci étant justifié par l'intervenant par la jeunesse de l'équipe dans les pratiques agiles.
Lors du sprint suivant, le Scrum Master a pu saisir l'opportunité d'introduire la notion de Story Point et le Planning Poker, et il a également insisté sur un problème rencontré en cours de sprint : le couplage de User Stories sur un même sprint. Effectivement, la réalisation perd en flexibilité dans le cas de couplages inter sprint dans la mesure où on risque un enchaînement séquentiel à la fois limité par la durée du sprint et occasionnant un besoin plus important de communication/synchronisation.
L'intervenant a également expliqué la phase de passage de relai lors de laquelle il a formé son remplaçant Scrum Master, et donc été amené à jouer le rôle de coach pour ce dernier. Les bénéfices qu'il a relevé lors de ce passage de relai ont notamment été la prise de recul et par conséquent une meilleure analyse.
Les idées que le speaker a voulu partager avec l'audience :
La présentation par les intervenants Ayeba a été très ludique, sous forme de sketch / échange entre les deux speakers.
Ils ont commencé leur présentation en énonçant 3 facteurs de succès :
Outre le côté interactif et vivant de la prestation des speakers, cette présentation était intéressante de par les anecdotes rapportées sur un projet (en cours) d'accompagnement d'un client vers un mode de réalisation agile (nouveau pour ce client). En effet, malgré qu'il se soit montré réceptif et convaincu par la méthodologie qui lui a été présentée, plusieurs situations ont montré qu'il n'avait pas forcement tout saisi et encore moins appréhendé les changements fondamentaux qu'il allait devoir apporter sur son processus.
Ce que les speakers retiennent de cette expérience, c'est l'idée de faire passer à leurs interlocuteurs une session de simulateur agile d'au minimum une demi-journée, ceci dans le but d'évaluer leur compréhension.
Dernier retour d'expérience, celui fait par la société Astria, accompagnée par la société Octo dans sa mise en place d'un processus agile (l'objectif de Bénédicte Taillebois lorsqu'elle est arrivée en poste). Le contexte initial chez Astria était le suivant : 1600 jours de spécifications sans la moindre réalisation, 1 directeur de projet et 3 chefs de projets.
L'arrêt des spécifications a été décrété, et un dossier d'architecture réalisé par Frédéric Friess, suivi d'un accompagnement au changement.
Quelques améliorations chiffrées après 18 mois :
D'autres constats ont été faits, tel le regain de confiance dans l'IT et une augmentation de la valeur métier, le retardement des décisions structurantes du fait d'une approche incrémentale, mais également des frictions dues au changement (remise en question du poste de chef de projet).
Quelques pratiques relatées :
Il est intéressant de noter que dans les caractéristiques du manager agile mentionnées par Bénédicte Taillebois, il y a la vulnérabilité. En effet, elle affirme que plus sa vulnérabilité est grande, plus l'équipe est forte.
Là aussi, nous avons eu droit à des recommandations, sous la forme d'un kit de survie :
La présentation s'est faite en 2 temps : un état des lieux / classification des caractéristiques des pratiques Agiles et du contrat au forfait, suivi d'un énoncé d'axes d'adaptation pour répondre à l'idée de conciliation entre les deux pratiques.
Les projets au forfait sont caractérisés par un triplet (budget, périmètre, planning) qui a pour conséquence d'imposer au prestataire une gestion des risques et d'introduire une conséquence importante de négociation (potentiellement conflictuelle) avec son client (ce qui est antagoniste aux valeurs énoncées par le manifeste agile).
Au sujet de sa combinaison avec des pratiques agiles, il existe un certain nombre d'idées reçues telles que :
Dans le cadre de sa réflexion sur le sujet, l'intervenant nous a présenté 5 axes d'adaptation :
En suivant ces axes d'adaptation, on peut arriver à la notion de forfaire agile, caractérisé par :
En prenant cette approche et définissant un contrat chapeau, puis en assurant un suivi contractuel lors de chaque sprint (en définissant un mini forfait auquel est par exemple rattaché le contenu du spring backlog), il semble envisageable de mixer pratiques agiles et projet au forfait tout en apportant une flexibilité au client sur la gestion du changement. En effet, tout n'est alors plus que gestion du product backlog et de la priorisation.
Tout cela parait évidemment simple sur le papier, mais cela ne doit pas masquer les points critiques qui sont d'après moi :
Les deux derniers points montrent la limite de la combinaison agilité / forfait dans la mesure où la notion d'anomalie est un critère important dans le cadre d'un forfait en ce qui concerne la maîtrise du budget et qu'elle introduit inévitablement des conflits, lesquelles sont supposés réduit à néant avec les pratiques agiles dans un cadre classique.
L'Agile Tour est un évènement très précieux tant pour les initiés que pour les débutants. Son expansion dans plusieurs grandes villes de France permet de rendre l'évènement plus accessible que des messes annuelles dans une grande ville comme Paris. Ceci combiné à la gratuité (ou une faible participation) devrait vous encourager à saisir l'opportunité si elle se (re)présente.
Quelques liens pour ceux qui sont intéressés par le sujet :
Voir aussi :
Blog
"Etape Parisienne de l'Agile Tour 2009 l'après-midi (partie 1)", par Eric Siber - 19/10/2009
"Retour sur l'étape Parisienne de l'Agile Tour 2009", par Eric Siber - 18/10/2009
Tags: methodes agiles scrum